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Chiffres-clefs sur la consommation d'énergie

Mis à jour le 12/12/2012

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Deux tiers de l'énergie consommée dans le bâtiment le sont dans l’habitat, un tiers dans le tertiaire, public et privé.

Malgré une amélioration de la performance moyenne (logement: 372 kWh/m² an en 1973, 245 kWh/m² an en 2003), la consommation finale a progressé en volume de 24% entre 1973 et 2004.

Le logement neuf représente par an de 300 000 à 400 000 logements et de 8 à 16 millions de m² de tertiaire (100 à 200 000 équivalents logements), et le parc existant représente environ 40 millions de logements et d’équivalents-logements.


Classement du Diagnostic de Performance Energétique

  • 31% des logements consomment entre 150 et 230 kWh/m2/an, ce qui correspond à la classe D,
  • 22% sont de classe E (230-330 kWh/m2/an) ,
  • 18% sont de classe C (90-150 kWh/m2/an),
  • les 27% restant se partagent entre les classes A , B, F et G.

La classe D est majoritaire pour les logements construits entre 1975 et 2000. Les plus récents (après 2000) sont en majorité de classe C. 


Le parc de bâtiments peut être segmenté en 5 parties

  • A. Personnes physiques propriétaires de maisons individuelles : 13 millions de logements environ (et plus de 2 millions de maisons résidences secondaires et logements vacants).
  • B. Personnes physiques propriétaires en copropriété d’habitat en immeuble collectif : 6 millions de logements environ (et plus d’un million d’appartements résidences secondaires et logements vacants).
  • C. Propriétaires institutionnels d’immeubles collectifs d’habitation et de maisons individuelles groupées (essentiellement organismes d’habitat social et SEM) environ 4 millions de logements.
  • D. Propriétaires publics d’immeubles tertiaires : environ 5 millions d’équivalents logements.
  • E. Propriétaires privés d’immeubles tertiaires et de commerces : environ 5 millions d’équivalents logements.


Budget énergétique des ménages, d'après l'INSEE 

Les dépenses domestiques proviennent principalement de l'électricité (48% des dépenses), mais également du gaz naturel (22,6%), qui devient la première source de chauffage en France. Les combustibles liquides issus du pétrole représentent 23,1%. L'eau chaude et la vapeur d'eau utilisée pour le chauffage urbain ne représentent qu'une part marginale de ces dépenses (4,1%), de même que la combustion du bois ou du charbon (2,2%).

Au total 37,3 milliards ont été dépensés pour un usage domestique, soit 590 euros en moyenne par habitant sur l'année 2006.

- C'est le chauffage qui occupe toujours le premier poste des dépenses énergétique domestiques (71% en quantité) : En 2006, 21,2 milliards d'euros y ont été consacrés, en hausse modérée depuis 1973 (+1% par an en moyenne).

- L'éclairage et la consommation des appareils électroménagers représentent 13% des dépenses d'énergie domestique, l'eau chaude 10%, le reste étant consacré à la cuisson des aliments.


Carburant

Le budget consacré au carburant continue d'augmenter, tiré par la hausse des cours du brut. En 2006, les français ont dépensé 35 milliards d'euros en carburants et lubrifiants, soit 550 euros par habitant en moyenne. Ces dépenses représentent 3,5% des budgets, contre 3,1% en 1960.

L'Insee note que la hausse des prix a été particulièrement vive entre 2003 et 2006 (+7,3% par an en moyenne), induisant une baisse des volumes consommés.

Article mis à jour le 12/12/2012

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