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Dérèglement climatique

Mis à jour le 12/12/2012

Réduction de la bio-diversité, accélération de la hausse du niveau des mers, acidification des océans, augmentation des ouragans dits ''majeurs'', fontes des glaces, accroissement des gaz à effet de serre et variations anormales dans les régimes de précipitation et d'humidité : le bilan est d'ores et déjà déplorable :

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La fonte des glaces, les glaciers des Alpes auraient diminué de deux tiers, soit la moitié de leur volume total entre 1850 et 1975, puis de 25% supplémentaire du volume restant entre 1975 et 2000 et encore de 10 à 15% de ce qu'il en restait entre 2.000 et 2.005.

La fonte du plateau tibétain de 7% constitue un signal tout aussi inquiétant…

Le déclin de la biodiversité s'accentue.....

L'acidification des océans menace également de nombreux crustacés (huître, moules, clams..) ou encore les poissons via l'atteinte aux récifs coralliens, habitat nourricier par excellence.


Gaz à effet de serre :  bilan 1990-2004 pour les pays industrialisés

Les émissions de ces gaz à effet de serre (GES), dont le principal est le dioxyde de carbone (CO2), ont diminué de 3,3% dans les pays industrialisées de 1990 à 2004, selon le Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (UNFCCC).

Une baisse qui correspond pour l'essentiel à une réduction de 36,8% des émissions de GES constatée dans beaucoup de pays d'Europe centrale, avec une économie de transition. Les autres pays ont vu au contraire leurs émissions progresser de 11%, et le problème, c'est que ces pays en transition, ont vu leurs émissions augmenter de 4,1% entre 2000 et 2004. 

Ces chiffres constituent les premières données complètes concernant les 41 pays de l'annexe 1 de UNFCCC (l'annexe 2 concernant les pays en développement). 

Les Etats-Unis, qui émettent près du quart du CO2 mondial et qui n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto mais s'étaient engagés à réduire de 6% leurs émissions d'ici 2012, ont augmenté de 15,8% leurs émissions de 1990 à 2004.

Pour ce qui concerne les 35 pays parties au protocole de Kyoto, les émissions de GES ont globalement baissé de 15,3% entre 1990 et 2004. Le protocole de Kyoto, entré en vigueur en février 2005, impose des réductions de gaz à effet de serre aux pays industriels à l'échéance 2012, l'objectif étant une réduction moyenne de 5% pour la période 2008-2012 par rapport à 1990.

Dans l'Union européenne, les émissions ont baissé de 0,6% entre 1990 et 2004, précise ce document. Parmi les 41 pays de l'annexe 1 de l'UNFCCC, la Turquie a vu ses émissions bondir de 72,6% au cours de cette période, tandis qu'à l'opposé, la Lituanie a réduit les siennes de 60,4%.

La réduction des émissions a été très faible dans des pays comme la France (-0,8%) ou le Danemark (-1,1%), plus marquée en Grande-Bretagne (-14,3%) et en Allemagne (-17,2%).

Les pays d'Europe centrale et orientale ont fait nettement mieux: la République tchèque (-25%), la Slovaquie (-30,4%), la Pologne (-31,2%), la Hongrie (-31,8%) et la Russie (-32%).

Dans la catégorie des mauvais élèves, l'Espagne a enregistré une augmentation de 49% de ses émissions, le Portugal fait à peine mieux (+41%)


Conférence sur le climat à Nairobi en Novembre 2006

Cette conférence a été l'occasion pour l'Organisation météorologique mondiale (OMM) de publier les teneurs atmosphériques des principaux gaz à effet de serre pour l’année 2005. 

Les chiffres montrent de nouveaux records de concentration pour le dioxyde de carbone (CO2) et le protoxyde d’azote (N2O). Par contre, les concentrations de méthane (CH4) sont restées stables.

Depuis le début de l’ère préindustrielle, ces nouvelles valeurs représentent une hausse de 35,4 % pour le CO2, de 155 % pour le CH4 et de 18,2 % pour le N2O.

Pour mémoire, l’OMM rappelle que le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote sont les trois gaz à effet de serre les plus abondants que contient l’atmosphère, après la vapeur d’eau, et qu’ils font partie des principales causes du réchauffement de la planète et des changements climatiques.


Emissions du CO2 au niveau mondial en 2008

Une étude internationale indique que l'accroissement du CO2 atmosphérique en 2008 a été de 4 milliards de tonnes de carbone et sa concentration a atteint 385 parties par million, soit 38 % de plus que le niveau de l'ère pré-industrielle.

- Les émissions de carbone liées à l'action de l'homme correspondent à 1,3 tonne de carbone par habitant et par an, soit 30 % de plus que dans les années 1990-2000. 

- L'étude montre également que les puits de carbone naturels (l'océan et la biosphère continentale), jouant un rôle important dans la régulation des émissions anthropiques n'ont pas été capables de suivre l'augmentation rapide des émissions.

- Environ 45 % des émissions anthropiques s'accumulent dans l'atmosphère, le reste (55 %) étant absorbé par l'océan, les sols et la végétation. Cependant, la fraction des émissions restant dans l'atmosphère a tendance à augmenter depuis 50 ans. 

D'après l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) l'année 2008 se positionne au dixième rang des années les plus chaudes enregistrées depuis 1850. La température moyenne combinée de l’air à la surface des terres et de la mer en surface affichait une hausse de 0,31 °C par rapport à la normale calculée pour la période 1961–1990.


Répartition des émissions de gaz à effet de serre suivant les pays en 2008

  • Australie 26,5 tonnes par habitant
  • États-Unis 24,5 tonnes par habitant
  • Union Européenne 10,5 tonnes par habitant
  • Chine 3,9 tonnes par habitant
  • Inde 1,9 tonnes par habitant
  • Afrique de 0,1 à 0,3 tonnes par habitant


Impacts sur les changements climatiques

Plus on émettra de gaz à effet de serre, plus le réchauffement sera important et plus les répercussions seront néfaste pour la planète et ses habitants.


Un signe positif pour l'environnement

De plus en plus d'acteurs de l'économie mondiale ont conscience des enjeux économiques liés à la protection de l'environnement, et ils soutiennent et encouragent la transition de tous les pays de la communauté internationale vers une économie durable.


Article mis à jour le 12/12/2012

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