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Fluide caloporteur du chauffage solaire

Mis à jour le 15/01/2013

Le fluide caloporteur sert à véhiculer la chaleur, les calories, entre deux points. On peut aussi employer le terme de fluide caloriporteur.

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On retrouve les fluides caloporteurs dans beaucoup de système échangeurs de chaleur, que cela soit en refroidissement ou en chauffage, et dans des systèmes de toute taille (d'une installation thermique chez un particulier comme dans une centrale électrique).

En fonction de l'utilisation, le choix du fluide caloporteur va dépendre de ses propriétés physiques et chimiques.

Propriétés d'un fluide caloporteur

Voici les principales qualités que l'on va demander à un bon fluide caloporteur :

  • être peu corrosif, afin de garder en bon état les tuyauteries en cuivre pour la plupart,
  • avoir une bonne résistance aux températures élevées et au gel, pour éviter les problèmes de dilatation qui pourraient créer des dégâts importants,
  • avoir une faible viscosité pour que la circulation soit facilitée,
  • une bonne capacité calorifique pour diminuer les pertes thermiques.

Il existe un tas de fluides caloporteurs de différentes marques  prêts à l'emploi, qui répondent à toutes ces exigences. Il faut aussi signaler qu'il arrive que le fluide caloporteur se mélange à l'eau chaude sanitaire en cas de fuites au niveau de l'échangeur. Pour palier à tout risque sanitaire, il est conseillé d'utiliser un fluide de qualité alimentaire.


Mélange d'eau et d'antigel

Dans la plupart des cas, le fluide caloporteur est un mélange d'eau et de monopropylène glycol. 

L'eau apporte la bonne capacité thermique ainsi qu'une bonne fluidité et l'antigel permet de résister aux températures très basses. En revanche, ce type de mélanges se dégrade assez vite dans le temps à cause des surchauffes, et ses propriétés en sont altérées. Il faut donc vidanger régulièrement les systèmes en circulation fermée, cela doit faire partie de la maintenance proposée par l'installateur. 

Un surdimensionnement des capteurs solaires entraîne une dégradation accélérée du mélange eau et antigel, dans ce cas il faut régulièrement arrêter la circulation pour éviter les surchauffes, surtout pendant les journées les plus ensoleillées.

 

Utilisation d'eau pure

On peut utiliser l'eau pure, notamment parce que ses propriétés ne subissent pas de dégradation à cause des grands froids ou des surchauffes. L'eau pure peut être utilisée comme fluide caloporteur de deux façons :

  • circuit autovidengeable, l'eau n'est alors présente dans les capteurs qu'au moment de l'exposition au soleil et tant que le température maximale du ballon n'est pas atteinte,
  • circuit en boucle fermée pressurisée, un contrôleur antigel empêchant le gel de l'eau.


Utilisation d'huile

Dans certains cas, on trouve des systèmes avec de l'huile comme fluide caloporteur. Cela apporte une forte résistance aux températures élevées et l'huile est peu corrosive. En revanche, la capacité calorifique et la viscosité sont les points faibles de ce choix.

Article mis à jour le 15/01/2013

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